[article] in Alternatives économiques. Hors-série > 127 (Avril 2023) . - 82 p. Titre : | Guerres et capitalisme : Les liaisons dangereuses | Type de document : | texte imprimé | Année de publication : | 2023 | Article en page(s) : | 82 p. | Langues : | Français (fre) | Catégories : | Capitalisme -- Guerre Géopolitique Guerre -- Aspect économique
| Résumé : | Les guerres ne sont pas qu’affaire de stratégie militaire. L’économie n’est jamais loin. Les rêves de grandeur d’un Vladimir Poutine et la guerre meurtrière qu’il a déclarée à l’Ukraine trouvent un écho dans les conflits passés. Le chantage exercé aujourd’hui sur les énergies fossiles russes n’est pas sans rappeler le choc pétrolier provoqué par la guerre du Kippour de 1973. L’histoire l’a montré, de la guerre de l’opium à celle du caoutchouc, en passant par l’expédition de Saint-Domingue ou d’Alger, et jusqu’à la Première et la Seconde Guerre mondiale : les conflits armés sont l’occasion pour les États de s’ouvrir des marchés, de s'accaparer des ressources et de la main-d’œuvre, voire de ne pas payer leurs dettes. La guerre n’a pas qu’un seul but. Si ses objectifs sont d’abord politiques, elle permet aussi de mettre la main sur des matières premières, d’exploiter des populations conquises. Ou même d’annuler ses dettes. Pendant la guerre, l’économie devient une arme. En bloquant les échanges de l’adversaire par des blocus et des sanctions. Mais surtout en mobilisant l’industrie et les technologies pour prendre l’avantage sur lui. Après la guerre, l’économie n’est plus la même. Dans la reconstruction, l’État assume fréquemment un rôle plus important qu’auparavant. Et sur la scène internationale, de nouveaux acteurs prennent l’ascendant. (Site web de l'éditeur)
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[article] Guerres et capitalisme : Les liaisons dangereuses [texte imprimé] . - 2023 . - 82 p. Langues : Français ( fre) in Alternatives économiques. Hors-série > 127 (Avril 2023) . - 82 p. Catégories : | Capitalisme -- Guerre Géopolitique Guerre -- Aspect économique
| Résumé : | Les guerres ne sont pas qu’affaire de stratégie militaire. L’économie n’est jamais loin. Les rêves de grandeur d’un Vladimir Poutine et la guerre meurtrière qu’il a déclarée à l’Ukraine trouvent un écho dans les conflits passés. Le chantage exercé aujourd’hui sur les énergies fossiles russes n’est pas sans rappeler le choc pétrolier provoqué par la guerre du Kippour de 1973. L’histoire l’a montré, de la guerre de l’opium à celle du caoutchouc, en passant par l’expédition de Saint-Domingue ou d’Alger, et jusqu’à la Première et la Seconde Guerre mondiale : les conflits armés sont l’occasion pour les États de s’ouvrir des marchés, de s'accaparer des ressources et de la main-d’œuvre, voire de ne pas payer leurs dettes. La guerre n’a pas qu’un seul but. Si ses objectifs sont d’abord politiques, elle permet aussi de mettre la main sur des matières premières, d’exploiter des populations conquises. Ou même d’annuler ses dettes. Pendant la guerre, l’économie devient une arme. En bloquant les échanges de l’adversaire par des blocus et des sanctions. Mais surtout en mobilisant l’industrie et les technologies pour prendre l’avantage sur lui. Après la guerre, l’économie n’est plus la même. Dans la reconstruction, l’État assume fréquemment un rôle plus important qu’auparavant. Et sur la scène internationale, de nouveaux acteurs prennent l’ascendant. (Site web de l'éditeur)
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